Archive pour la catégorie 'Photographe Kilambo Abou'

J’ai si peur !!!

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Une troupe d’éléphants
Piétinent, piétinant,
Un pique bœuf piaffant
Sur ces beaux monuments.

Où vont-ils ainsi, mystérieux ?
Toujours vers de nouveaux cieux
Qu’il pleuve, qu’il vente,
Sur les différentes sentes.

Caravane sans désert
L’été comme l’hiver
Ils franchissent les étapes
De leurs puissantes pattes.

En bande organisée
D’espérances brisées
Ils affrontent l’avenir
TENIR, tenir …

De balles et de lances
Sur leur fragile corpulence
Des rêves de mon enfance
Je n’y vois ressemblance.

Sur les pistes de la Terre
Ils errent, ils errent,
Fuyant l’homme ce conquérant
Tueur de leurs géants.

Une troupe d’éléphants
Sans tulipe ni fanfan
Cachés au fond de mon cœur
Pour les sauver du malheur.

J’ai si peur ! 

 

30 Octobre 2018 – Jeannine Castel

Les poèmes de Chatnine
Photo :  Kilambo Abou Maringa sur Facebook

 

 

Médée …

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«Petit ! Petit ! J’en ai le poil tout hérissé !
Voilà qu’un lion avec ses envies de pisser
Cherche à coup sur à me voler la vedette,
À détourner de nous les tam-tams à roulettes !
Petit ! Petit ! À cause de ce Manneken-pis, RISETTE
Depuis qu’elle l’a aperçu s’embrouille les canettes !
La voilà qui fait des entrechats de ballerine,
Euphorique ! après avoir reniflé son urine !
Non mais ! il se prend pour qui cet incontinent
Qui fait pipi à la barbe des ribambelles de passants ?
C’est pas en dansant la java que cette jeune Reine
Va retrouver sa couronne … elle était si sereine …»
«Tais-toi petit ! Tu sais pas de quoi tu causes !
Tes paroles en l’air me troublent et m’indisposent !
Accablée de chagrin, je ne danse pas, je chaloupe !
Car suite à ma découverte je n’ai plus le vent en poupe !
Ce n’est pas un Menneken-pis qui va m’oter mon public !
Et nous n’allons pas émerger du paquebot Titanic !
Il suffit de trouver, d’imaginer une nouvelle attraction
Pour s’attirer des clac-clac, scotchés, ébahis d’admiration.
Tu vois rien que ces pas croisés d’un tango argentin
Les fera rire en dépit de tout mon immense chagrin.»
«Petit ! Petit ! N’ai-je pas hérité de la toison d’or ?
Au fait, on dirait que tes ailes n’ont plus de ressort !?»
«Ouais ! Englouties par le veau d’or lors de funérailles …
Découpées en morceaux par une bande de canailles.
Rien que d’y penser, je m’emmêle les pinceaux …
Nous aurions pu faire un pont d’or sans ces sots …»
«Médée ! Médée !» «C’est quoi cet appel ? Une alerte ?»
«Non, c’est maman qui me cherche ! Petit ! mais sa fille certes.
Moi aussi ma toison est gardée par des hommes armés
Contre tous ces dragons qui veulent nous décimer.»
«Tu as raison, petite… ma couronne en a fait les frais !
Ce n’est pas accrochée à un chêne ou à un cyprès
Que je l’ai retrouvée … dans quel état ! C’est horrible !
Tout ça pour un cadeau qu’un garnement impossible
Voulut offrir à sa mère, à la barbe des « Quenottes » !
Ma couronne de rubis ! Par Parkinson, j’en ai la tremblote !
Je swingue, twiste, ivre d’un abus de pouvoir …
Oui petite, tu peux chanter noir c’est noir ! …
Le bambin après s’être amusé de ce nouveau gadjget
L’a abandonné, vite lassé … il l’a refilé aux geais !
Ceux-ci n’ont pu de leur bec dégriffer les pierres précieuses,
Ils ont laissé tomber ma couronne dans la terre sableuse.»
«Oh … comment vas-tu faire sans ta couronne alors ?»
«À la danse du balai je confie mon triste sort.»
«Médée ! Médée !» «Je dois partir maman s’impatiente.»
«Oui, petite … il faut décoder ce que cachent les fientes.
Prends soin de ta toison d’or ébouriffée par les caprices du vent.
File avant que le Menneken-pis te croque à belles dents.»
Sur le lac de flamants roses, histoire de changer de décor,
RISETTE a bouclé son enquête avec regrets et remords.
«Elle était si belle ! Qui me la remettra en état …
Ma couronne et ses volumineux carats ?» Sur un air de samba
Sorti de nulle part, RISETTE face à son destin
Se surprend de penser à ce pisseur pour bottins.
«Je ferais bien quelques pas de lambada …
Me frotter à ce chacal  qui rigole comme un fada !»
«Et c’est reparti ! … emboitons le pas à RISETTE !
Dommage… elle ne joue pas des castagnettes
Observe YO … Ici, tout se répète …!
La preuve ? c’est moi qui referme son enquête …

 

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27 Octobre 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos :  Kilambo Abou Maringa Lise Perreault

D’autres photos sur ma page Facebook les poèmes de chatnine. merci

 

 

 

Il pleut …

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Il pleut toute la misère du monde
Fécondes et furibondes ondes.
Il pleut comme vache qui pisse
De son fouet la pluie sur nos pelisses
Nous fouette selon ses caprices,
Nous soulage de nos collantes milices.
La pluie et ses sauts d’humeur
De flaques et de boue d’honneurs
Font cortège à notre existence
Notre bergère est en vacances.

Il pleut, il mouille c’est la fête !
La grenouille sort faire ses emplettes.
La pluie fait des claquettes
Goutte à goutte pour la planète.
Il pleut des cordes dirait-on
Sur ces vieux gnous, tontaine, mironton,
Trempés comme une soupe
Débordent, débordent nos coupes.
Que d’eau, que d’eau,
En ce monde de corniauds.

Du beau, rien que du beau
La croix, la bannière et le fardeau.
Il pleut toute la misère du monde
Bien trop tard pour sauver le monde.
Fécondes et furibondes ondes
D’errances moribondes.

 

30 Octobre 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photo : Kilambo Abou Maringa

RIKAÏ

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STORY va enfin pouvoir rendre visite à RISETTE !
L’orphelinat « Les Mandibules » ce jour est en fête !
On attend avec impatience l’arrivée de la Directrice
Obligée d’interrompre sa cure … elle souffrirait de varices …
Du coup son humeur ne rassure pas les orphelins,
Hésitants ils se contentent de la regarder de loin.
Mais un bébé ose s’approcher pour lui manifester
Dans un élan de tendresse, et qui sait d’une tétée,
Son amour et sa joie, tout simplement, sans tralala.
RIKAÏ, car c’est bien d’elle qu’il s’agit, sans falbalas
Oublie sa mauvaise humeur … un si mignon petit coeur !
Encouragés, d’autres nourrissons s’approchent de cette grande soeur.
Tout ce petit monde est invité au repas de fête succulent
Offert aux plus grands, sevrés, et à quelques vautours ambulants,
Orphelins comme eux … ils profitent de l’aimable hospitalité
De ces résidents qui ont le sens du partage et de la charité.
RIKAÏ ne perd pas de temps … elle convoque tout le personnel
Afin d’établir un emploi du temps, prévoir les risques des casuels.
Elle demande le maintien d’un peloton des « Quenottes ».
Ceux-ci, justement, font relâche, se défoulent dans la flotte.
Ils profitent que JADOR est parti oeuvrer sur le terrain
Pour parlementer avec des charognards, une bande d’argousins,
Venus piller une des réserves de provisions des troupes.
Comme gardiens ils sont champions de l’entourloupe !
RIKAÏ propose à STORY la place de Sous-Directrice …
STORY s’est attachée, durant son séjour, à ces jeunes novices.
C’est avec plaisir qu’elle accepte cette offre qui va lui permettre
De combler sa solitude auprès de ces touts petits êtres.
RISETTE à sa sortie des « Hyénides » courra le guilledou …
En restant aux « Mandibules » STORY aura toujours des doudous,
Petites peluches vivantes qui réclament tant d’affection.
Entourée de ces mal-aimés d’une vie incomprise
STORY, plus forte que jamais, ne va pas lâcher prise.
Désormais elle laisse le soin à JADOR de veiller sur RISETTE.
Ira-t-elle tout de même rendre visite à sa fillette ?
Il est l’heure de pouponner … elle est attendue en couchette !
Elle ignore le grand danger qui plane sur le pensionnat …
De l’imprudence de RISETTE qui la met dans le caca …

 

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13 Octobre 2018 – Jeannine Castel
Photos : Lise Perreault  Kilambo Abou

Les poèmes de Chatnine

KILA …

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Après sa nuit passée dans cet ergastule,
C’est à tâtons, dans le noir, comme une somnambule,
Que GRISETTE sort de ce trou froid et humide.
Ses membres raidis, le ventre creux, la tête vide,
Elle apprécie la chaleur amicale du soleil
Et se prépare à cette première journée d’éveil.
D’une humeur maussade elle prend connaissance
De l’emploi du temps prévu sous assistance.
KILA, une marraine va l’assister pour son adaptation,
Combler par sa présence les peines de la séparation.
Tout en restant dans l’ombre, elle doit faire en sorte
Que sa protégée s’habitue à vivre avec une escorte.
RISETTE très attentive écoute, obéissante, Prof KUKU.
Elle décide alors de laisser PANPAN aux faux-culs.
Rien de tel pour lui rendre sa bonne humeur …
Faire trempette pour chasser les odeurs !
Ce matin elle doit se contenter d’une piscine en collectivité
Ce qui n’est pas pour déplaire à ses invités.
Poursuites, gambades, GRISETTE patauge ivre de joie.
Elle en oublie la rigueur de l’horaire, ce rabat-joie.
Quand elle se présente pour réclamer son petit déjeuner
Elle doit se satisfaire, si elle ne veut pas jeûner,
D’une corne dont elle s’empare comme un instrument
Sous le regard mécontent de KILA sa pseudo-maman.
«L’heure n’est plus à l’amusement, ni à la musique !
Si tu veux bien te dépêcher avant que KUKU rapplique.
Hâte-toi de croquer cette corne d’abondance misérable.
Tu ne dois pas rater le départ du Jeu de la table. »
« C’est quoi ce jeu ? » « Tu verras bien, dépêche-toi …
Tu veux retourner au cachot encore une fois ? …»
À ce mot de cachot RISETTE la croque à toute vitesse.
Jouer … bye-bye la tristesse …

 

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17 Septembre 2018 – Jeannine Castel
 Les poèmes de Chatnine
Photo :  Kilambo Abou
Photo : Virginie Liardat ( RISETTE après sa nuit au cachot)

Ce ciel d’Abou

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Ce ciel d’Abou
De multiples rendez-vous
Posés pour nous
Est d’un talent fou,
D’un tomber à genoux.

Est-ce le ciel ?
Est-ce la Terre ?
Un mirage providentiel ?
Une apocalypse crépusculaire ?
Une vision incendiaire ?

L’arbre n’est plus vert
Pour des unijambistes nocturnes
Dans cette descente aux enfers.
L’Âge d’Or de Saturne
Est enfumé par Jupiter.

Les cieux d’Abou
N’ont pas de verrou.
De liberté, de flammes,
Brûlants de mots doux
Les cieux d’Abou
Nous enflamment.

5 Juin 2018 – Jeannine Castel
Photo : Abou Kilambo sur Facebook

REMBO racontée par Chouette, l’autruche

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« La mort du héros … ça vous parle mes cocos ?
Comment finir un conte sans fin ? …
Le scénario introduit un assassin ! …
C’est ce qu’a fait la lionne Rembo !
Elle a profité de la nuit sans témoins
Pour enlever ses lionceaux et mettre fin
À ce conte qui n’en finissait plus.
Elle les a enlevés de la revue !
On dit que … chacun croira ce qu’il a vu !
Même moi, l’autruche, je n’ai rien vu !
Elle a fait appel, rien que çà, à Cannibal
Pour orchestrer l’Oscar de ce festival,
Afin de retrouver l’intimité, l’amour filial,
Sa liberté dans ce monde animal.
Comme dans tous contes et séries
Les héros disparaissent comme Fifi et Riffifi
Ou Joli Coeur, accompagnés des pleurs
Des assidus et passionnés lecteurs.
Depuis les trois lionceaux à l’abri
Folâtrent sur des sauts de cabri,
Heureux de quitter enfin cet essaim
Et céder la place à un autre conte sans fin.
Rembo, ainsi, en contemplant ces hippopotames,
Qui se marrent bien de ce méli-mélo drame,
A mis fin par une nuit sans lune, seul témoin,
Pour protéger ses trois célèbres galopins
D’une horde chassant des lendemains
Qui collaient trop à leur sauvage destin.
Dans les belles histoires, on ne voudrait jamais
Que la dernière page se referme à jamais.
Depuis ces lionceaux courent quelque part
Dans leur savane et ses oasis des grands boulevards.
On dit que des guépards auraient vu ce trio
Serrés l’un contre l’autre, tournant les pages d’un album-photos … »

 

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21 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photos : Farid Radjouh -  Kilambo Abou Maringa
Contes de la prairie 

 

Joli Coeur (suite 4 et fin)

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Ils arrivèrent au cirque recouverts de vase
Ce qui divertit la galerie en extase
De les voir revêtus de bas verts dégoulinants
Pour trouver leurs places Ils mirent un certain temps.
Finalement c’est dans la fosse du parterre
Réservée aux personnalités des Pachydermes
Qu’en invités d’honneurs ils s’installèrent.
Les Léo, en famille, durent se séparer,
Impossible de trouver trois places à côté…
Ainsi sans maman, déçus, désemparés,
Le spectacle perdit de son charme et beauté.
La troupe des Impaluche, célèbres acrobates,
Fit une entrée fracassante à l’épate.
Des sauts ! À vous faire oublier vos pattes !
Athlétiques, avec grâce ces chevaliers de l’espace
Franchissant avec agilité les buissons
De sauts en hauteur plein d’audace
Explosèrent le mur du son.
Leurs longues pattes fines et légères 
Timidement frôlaient le sol.
Le 111, la ligne de leurs arrières 
Transporta tout le monde sur leurs envols.
Courant comme des dératés en zigzaguant,
De gauche à droite, ils impressionnèrent 
Fifi qui les trouva très élégants.
Amusé par ce ballet de haute voltige,
Ces vaisseaux spatials explosifs,
Enthousiasmé par ces Vénus ailées callipyges
Qui lui hérissèrent les tifs,
Joli cœur ne put s’empêcher de rire,
Ne sachant plus où donner de la tête.
Les éléphants dans ce grand délire
Essayaient de soulever leurs popotins des banquettes.
Quand vint la parade finale sous les applaudissements 
Chacun se sentit des ailes d’oiseaux.
Au milieu des barrissements et rugissements 
Ils sortirent pêle-mêle en troupeau.
Puis chacun regagna ses pénates,
Souriants, enthousiastes et ravis
Sans penser que de misérables savates
Alourdissaient le poids de leur vie.

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2 Avril 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Kilambo Abou Maringa

Contes de la prairie

Joli Coeur ( suite 4 – 1ère partie)

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La venue du cirque de plein air Les Impaluche
Annoncée la veille aux quatre coins des pôles 
Par un mégaphone à tête d’autruche
Fut entendue dans toutes les écoles.
Les écoliers tout excités par l’annonce 
À la sortie en parlèrent à leurs parents …
Et sans attendre leurs réponses 
Prirent la direction du cirque ambulant.
Il est encore trop tôt dit maman Rembo
Allez jouer en attendant l’heure !
Inutile vous deux de faire le beau,
Finissez sagement votre quatre-heure.
D’abord allez prendre votre bain mes babar
Pas question d’aller au spectacle ainsi !
Dociles les éléphanteaux comme des canards 
Barbotèrent sous la surveillance de Sissi.
Quant aux Léo par peur d’être en retard 
Ils se mirent en route avec leur mère 
Qui pestait après son autre lascar
Parti loin devant dans la clairière.
Arrivés les premiers Fifi et Joli cœur
Prirent place au premier rang.
Rembo préféra s’asseoir en hauteur,
Prête à intervenir au moindre incident.
Lavés, astiqués, reluisants, en ribambelle,
Sissi en tête suivie de ses boute-en-train 
Évitèrent d’emprunter la fragile passerelle,
Ce qui les obligea à traverser un bassin… ( à suivre )

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1 Avril 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Kilambo Abou Maringa
Contes de la prairie

Six, cinq, quatre, deux, un

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« Il est l’heure de partir ? »
«Non … inutile de courir ! 
Prenons un bon petit casse-croûte
Avant de nous mettre en route.
Papa surveille les Olololos boys.
Ils ont détaché deux cow-boys
Qui n’ont pas eu leur part de butin,
Une hyène assassine dévore avec entrain
Ce qui devait être leur festin.»
Rassasiés, quatre Olololos, en spectateurs,
Assistent au jeûne d’un des leurs
Qui manifeste, esseulé, son mécontentement
Du manque de soutien de son clan.
L’autre, à l’écart, du départ s’inquiète
De cette pique-assiette qui le met à la diète.
Repus ou trop occupés malgré leur famine
Ils boudent ce champ de mines
Foulé par cette famille de girafes,
Parfois maladroites comme Gaston Lagaffe.
Sous l’oeil vigilant du Père, ils assistent
Au défilé de ces silencieuses cachotières en piste.
« Un girafon ! » s’exclame Olololo junior enhardi.
Mais déjà folâtrant sur les boutons d’or
Cousin et cousine se chamaillent
Tandis que les parents, craintifs de représailles
Surveillent les alentours trop calmes à leur avis,
Car rare sur le Masaï sont les moments de répit.
Quatre daltons, cinq gangsters, six mercenaires,
Quel guignolo de gigolos ces Olololos ! Quel parterre !

 

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4 Avril 2018 – Jeannine Castel 
Photos : Abou Kilambo sur Facebook
Contes de la prairie

 

 

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