Archive pour la catégorie 'Photographe Farid Radjouh'

Flamboyante savane

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Flamboyante savane
Ce soir le ciel se damne
Corrompu par la terre.
L’enfer l’enterre.

Savane flamboyante
La terre, cette amante,
A mis le feu aux cieux
De soleils radieux.

Embrasement d’un coucher
Dont le lever a accouché
Dans des douleurs sanguinolentes
De vies et de morts décevantes.

Se perdre sans penser
Dans ce flamboiement défoncé
Aux beautés d’un enfer offensé
Pour n’y être que passé.

Flamboyante savane
Peuplée de caravanes
Restées sur les dunes
De ces cieux de fortune.

Flamboyante savane
De mythomanes chicanes
De félines courtisanes
Aux flammes kényanes.

1 Juillet 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photo : Farid Radjouh sur Facebook

 

 

 

 

 

à table !

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« Y en a marre de ces repas familiaux traumatisants,
De cette cuisine familiale mijotée de sympathisants
Désordres, servie gratuitement en famille
Autour d’une table d’une affamée escadrille.
Le rythme de la mastication, déglutition, respiration,
Engendre des tensions, favorise la perturbation
Dans les moments d’entractes, entre le silence et le bruit,
Propices à développer la boulimie, l’anorexie.
Et encore ici, pas de télévision, de sonneries de téléphone !
Juste une bonne nourriture qu’un instinct façonne.
Une faim qui nous fait tourner en cage,
Grogner sur des arpents d’un bénédicité d’orages.
Regardez les hyènes … leurs tensions sacramentelles
Aux nombreux rituels pour une place charnelle
D’un diner servi à l’heure d’autres convives …
Chacun sauve qui peut, toujours sur le qui vive !
Règles et conversations n’ont pas d’étiquette
Dans nos repas servis à la bonne franquette.
J’ai fait exploser les conventions pour ma part !
Le garde-manger perché, rempli, je digère peinard.
Une provocation, peut-être, au repas familial,
Chacun son rituel dans cet Univers archetypal.
Allez ! Allons chasser cette tension qui tenaille
Une fringale à l’abri de la marmaille !
Inquiet de leur retour au foyer et ses expectatives redoutables
De ne plus me retrouver tout seul à table ! »

 

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27 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

Musiques célestes

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Chaque jour est une symphonie
Que nous offre le ciel de son infini.
Chaque coucher de soleil compose
Sa mélodie rose ou morose
Jouée sur les grandes orgues célestes
Emportant dans ses ivresses les restes
Du jour qui s’attarde à mourir …
Le temps de regagner celui des souvenirs.

Chaque soir est un nouvel espoir,
Une prière solitaire d’un reposoir,
Un refuge d’un salutaire isoloir,
Une angoisse jaillie des trous noirs,
Une petite musique de nuit complice
Goûtant dans le rêve des délices
Dont le cauchemar de coups de cymbales
Rompt le charme d’une nuit estivale.

Chaque nuit est un tableau vivant
Éclairé par les étoiles du firmament,
Une fugue de mystères et d’ombres,
De fuites cachées dans les coins sombres,
Une pause sur la clarté éblouissante
Adoucie par celle de la lune resplendissante,
Le repos de l’âme qui peut enfin voyager,
Libre comme l’air, vers ce monde étranger.

Chaque matin est un retour de flammes,
Un embrasement de joies et de drames,
Un requiem pour un monde en marche
Dansant la carmaniole sous les arches
D’un pont qui relie les dolentes berges
Que l’on retrouve aux veillées des auberges
D’un temps où le ciel n’avait pas encore
Composé cette surréaliste symphonie sonore.

25 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photo : Farid Radjouh sur Facebook

 

Ce n’est pas encore fini ?

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« Ce n’est pas encore fini ?
Le voilà à présent qu’il s’endort !
Et ces paparazzis quel ennui !
Ils ne tiennent pas compte de mon accord !
Le jour, la nuit, aucun repos
Pour satisfaire leurs photos !
Que certains vont revendre,
Exposer sur les cartes du tendre,
Diffuser parfois pour nous défendre.
Que vont-ils sur ce flash comprendre ?
Ma confiance pour eux ne règne plus
Entre eux et moi pour avoir bu,
Téter à leurs promesses idylliques
Qui m’ont refilé de sérieuses coliques
Sous des apparences d’amitiés buccoliques …
Ouais … rêves et désillusions merdiques !
Quel avenir projeter sur mon enfant ?
Quand je pense au sort des orangs-outans
Que l’on extermine pour ingurgiter
Des brevages de nos mamelles alitées.
Comment puis-je regarder en face
Ces félons dorés, argentés qui vont avec audace
Sans le moindre scrupule nous détruire.
Je suis cette mendiante de vos délires
Que l’on voit à longueur de journée
Sur les trottoirs de vos alléchantes fournées.
Je suis cette image dérangeante
Pour les êtres d’une autre tengente
Dont les Oh ! les beaux ! n’ont pas fini
De contempler toutes nos agonies.
Désolée de vous déplaire, j’ai encore le droit
De cacher mon regard face à tous ces Rois.
Je n’implore pas la pitié des coeurs.
Aouste, gens de la terre vous me faites horreur !
Allons fiston, allons voir les flamands roses
Allons rêver à la beauté tout juste éclose
De la revue : La vie en rose. »

 

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24 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photo : Farid Radjouh sur Facebook 

L’imposteur (fin)

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Réveilée brutalement par des rugissements rauques,
MONOEIL inspecte les recoins de la bicoque
Jusque dans les moindres courants d’air …
Ce gîte dont elle n’est pas la propriétaire.
« Il me semble que ce tapage vient de la prairie … »
MONOEIL comprit vite à la bestialité des cris
Qu’il devait s’agir d’une partie de lordose …
Un marathon de l’amour pas toujours en osmose !
Apparemment ce séducteur avait trouvé l’orifice
D’un passage épineux sans exiger de sacrifices.
MONOEIL jeta un dernier coup d’oeil vers les deux gueulards
Qui l’avaient réveillée et tirer de son plumard.
Elle descendit de l’arbre pour aller à la maraude.
Par chance elle rencontre une bichette assez lourdaude.
« Rien de tel qu’une chasse pour me mettre en train !
Un petit déjeuner royal par ce beau matin !
Ravitaillée, le garde-manger qui déborde …
Il est temps d’affronter la horde des miséricordes. »
MONOEIL, tout en marchant pense au rapport
Qu’elle doit faire à l’encontre de VIRMOY C.Color …
« À part le comportement de ce Me DUNOYER déroutant,
Contre BARBICAN PROMEPIC … rien à se mettre sous la dent.
La garde à vue va s’achever dans deux heures,
On ne peut le retenir, sans preuves, à demeure.
Ce n’est pourtant pas le manque d’espions sur le Mara !
Y a des yeux partout, comme ce planqué là-bas
Derrière son lopin de terre … il espionne qui ?
Et cet aigle huppard, il est connecté avec qui ? »
ACCI, après une plaidoirie d’une envolée spectaculaire
Demande des dommages et intérêts pour ce patibulaire
BARBICAN PROMEPIC lavé de tout soupçons sur le champ.
Sans demander son compte il prit la clé des champs,
Emportant avec lui des dossiers de comptes sous ses ailes,
Fier d’avoir rouler toute une Cour d’Appel.
« VIREMOY C.COLOR et mézigue c’est trachyphonus ! …
Hihihi, je ne m’habille qu’avec des virus ! »
MONOEIL, insatisfaite de ce verdict, prit en pitié
Me DUNOYER radié du barreau sans pitié.
Elle l’aperçut cherchant un équilibre dans le noir
Avec pour gouvernail un sursaut d’espoir …
« Changer d’horizons … peut-être la Camargue …
Tiens ? est-ce encore Mata-Hari qui me nargue ? … »
MONOEIL n’attendit pas pour savoir la suite.
« C’est pas faute, ici, de fuites et de poursuites ! »
Elle regagna avec hâte sa planque pour festoyer
À la santé de ce farfelu Me DUNOYER.

 

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20 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

Safaris de plumes

 

 

L’imposteur (suite 2)

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MONOEIL, cachée, à l’affût dans un coin superbe
Est attirée, intriguée, par un petit génie de l’herbe
Dont les bras levés au ciel, tel un ravi de la crèche,
Masqué d’une tête de lion aux blondes mèches,
L’avertit qu’elle perd un temps précieux
Avec ce Me DUNOYER qui n’est pas sérieux.
MONEIL avait espéré vite boucler l’affaire.
Vite, elle consulte sa meilleure et fidèle conseillère.
Sa queue a le pouvoir de donner des réponses
À ses questions retenues, stockées par les ronces.
Ce qu’elle voit ne lui fait pas vraiment plaisir …
Me DUNOYER avec une anhinga s’offre du loisir !
« Regardez-le moi faire le beau ! Ma parole
Que ne ferait-il pas ce mauvais et stupide drôle
Pour s’attirer l’admiration d’une belle diablesse,
Un oiseau-serpent, une mielleuse traitresse
Envoyée probablement par Viremoy C.Color …
Quel naïf ! Ce pitre vaut son pesant d’or ! »
L’image disparut du miroir… songeuse,
MONOEIL remercia cette elfe un peu râpeuse
Comme ce désenchantement, cette révélation visqueuse
Dont elle porte à présent tout le poids
Face à un visionnaire et de son oie.
Avec prudence, pour un repos bien mérité
MONOEIL regagne son gite pour mieux méditer,
Distraite un instant par une lionne solitaire
Qui soulage sa vessie sur ce parterre
Foulé par tant de pattes, de sabots …
Le sommeil sur ces mots eut le dernier mot …

 

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19 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

Safaris de plumes

L’imposteur (suite 1)

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En voyage à venise, rappelé de toute urgence
Cet Accipitridé de l’ordre des Accipitriformes,
Avocat de ce BARBICAN PROMEPIC plein d’arrogance,
Eut juste le temps de passer un uniforme hors norme …
Courroucé, son client soupçonné de vols et d’espionnage
La crête hérissée, rouge de colère et de rage,
Sur un piquet, isolé, mis en quarantaine,
Son costume délavé par ces accusations soudaines
Maudissait cette hyène qui avait déclenché
Le détonateur de ce zéliste mal branché
Qui courait après de fantômes rocambolesques
Et se complaisait dans cette imaginaire fresque.
Pour plaider ce procès sans pareille d’un juge faussaire
Qui clamait sans arrêt : « je suis clean en cette affaire ! » 
De toutes les candidatures ce fut l’extravagant Juge BURETTE
Réputé pour ses plaidoiries, sa bellissime silhouette,
Toujours ganté de fines perles rouges, une gaie coquette.
Ne pouvant compter sur Me DUNOYER, cette girouette,
Obsédé par cette Mata-hari entêtée qui le pourchassait
Il monta la garde sur une souche d’un tronc harassé.
Aidé par MONOEIL, célèbre détective venue à la rescousse
Au flair imparable, fine sleuth des plus sombres brousses.
BURETTE face à ce caméléon oisifère de fortune,
Soulagé d’apprendre que son amie La Lune
N’était pas rancunière … fit appel sans tapage
À deux guêpiers carmin d’un service de contre espionnage
Spécialisés dans le détournement et trafic de photos
Par un système de virus qui mettaient H.S, K.O,
De nombreux albums entiers consacrés aux voyages
De touristes amoureux de leurs beaux reportages.
Discrets et silencieux comme de sournois virus,
Après avoir bouclé des shakers de papyrus,
Forts de leurs connaissances et savoir
Sur une musique de Carmina Burana, un soir
Ils se postèrent pour confronter de leur mirador
Les soupçons qui planaient, cousus de fils d’or.
Après enquête au sein du groupe Virmoy C.Color
Qui aurait envoyé BARBICAN PROMEPIC à la mort …
ACCI pour faire court, dans sa robe d’occase, de bure,
Déphasé, face à cette affaire de grande envergure,
Perdit le contrôle de ses gestes et paroles
Et d’un  : «Sire, par ce cas, êtes-vous certain … »
Fit un tolé de rires dans tous les gradins !
Des curieux venus assister à la première audience,
Tandis que des navigateurs bugaient sur des urgences …

 

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16 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Farid Radjouh  sur Facebook

 

Journée mondiale de la Girafe

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Girafes, giraffas,
Girafes, zarafahs
Quels immenses sofas
Il vous faudrait !

En ce jour de fête,
En votre honneur,
L’été aussi s’apprête
De vos estivales couleurs.

D’une journée mondiale
Anciennes caméléopards
Cette revue nuptiale
Fête vos noces sans canulars.

Girafes des savanes
En vitesse de croisière
À l’amble se pavanent
Baignées de lumière.

Doudous préférés
Des touts petits,
Vos ossicônes guillerets
Pour leurs guiliguilis.

Girafes africaines
Sereines, souveraines,
Puissent de longues semaines
Vous couronner d’étrennes.

Sans bailler aux corneilles
Vos beautés sans pareilles,
De famines et de longs cous,
Mes amours, tenez le coup !

À peigner la girafe
Depuis Charles X
Amis, faites gaffe
Pour conserver jadis.

 

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21 Juin  2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine

Photos : Farid Radjouh sur Facebook

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lila et Lili (suite 2 La juge Sweet)

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Après les méchantes diluviennes pluies
La Mara a rerouvé son ancien lit
Plus favorable et accueillant
Par son miroir scintillant.
C’est ainsi que Lila et Lili avec joie
Se retrouvent pour papoter comme autrefois.
Elles viennent d’apprendre qu’une nouvelle Compagnie
« Quinze à la douzaine » arrivée de Birmanie
Allait donner un show après les Miss fanfreluches
Dont le succès encouragea quelques duduches
À réclamer au Comité des Loisirs Locaux,
En cette saison estivale, un nouveau show.
Vu la grandeur des Miss et de l’espace
Qu’il leur faut pour danser avec grâce …
Le CLL cherche un terrain accessible pour accueillir
Cette troupe qui découvre avec grand plaisir,
L’étendue à perte de vue, la beauté des immenses prés
Dont il n’est pas conseillé d’aller voir de près.
Pendant ce temps Lila et Lili dans leur lit favori,
Après un cours de plongée, aperçoivent cette Mata-Hari
Soupçonnée de hanter les lieux … plantée là
Dans un lit de jacinthes, en tenue de gala …
« Que vient-elle chercher dans ce décors ?
Il faudrait prévenir la Juge SWEET, mon trésor »
Dit Lili à Lila qui déjà ronfle fort …
« Non, mais t’as vu cet accoutrement ? …
Ce n’est pas la Mata-Hari d’antan ….
Dis donc si c’est cela la réincarnation …
Je signe tout de suite la pétition ! … »
Et de grands éclats de rire, nos deux dondons
Se moquent et louchent vers ce rejeton
Qui a du boire dans sa vie tant d’absinthe
Qu’il se retrouve dans ce lit noyé de jacinthes.
« Elle ne manquera pas de fleurs pour sa tombe !
T’as vu, à part son bec, c’est plus une bombe !
On dirait un espèce de fantôme oisifère
Étonné de se retrouver sur la Terre ! … »
Et riant de plus belle, en commentaires
Ces deux chouchoutes déblatèrent …

 

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8 Mai 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
chatnine.fr
photos : Farid Radjouh sur Facebook (hyppopotames et crabier)

Safaris de plumes

Le favori

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« Un peu lourde ! »
« Ouais, même coucourde !
Elle ne doit pas être au courant … »
« Ouais, elle perd son temps ! »
« Ça fait des plombes qu’elle le renifle,
Suis étonnée que pas encore une gifle
Ce lion mysogine lui a administrée … »
« Chacun rêve d’un désir attristé … »
« Elle est vraiment lourde ! »
« Ouais ! une vraie gourde !
Et que je te frotte, te câline »
« Cet air d’une madone … la praline
Qui va lui rester en travers
Quand elle s’apercevra du jeu de ce pervers
Qui se moque bien des lionnes en chaleur … »
« On dirait un Saint ! Quel bateleur !
Ça va durer longtemps ce cinéma ? »
« Jusqu’à ce que ce comédien à mamas,
D’un coup de mâchoire l’envoie valser
En lui rétorquant qu’il préfère les fiancés. »
« Ouais, nous aussi on s’est fait avoir …
Tu crois qu’il va pleuvoir d’ici ce soir ? »
« Bienvenue ma belle, cesse ce jeu ridicule,
Laisse le à ses amours en particules.
Il y a des tas de crinières sur la prairie … »
« Ouais … mais ce lion doit être son favori ! »
« Si ça lui plait de lui lécher la poire, après tout …
Moi, ça ne me dérange pas du tout !
Sauf que nous n’allons pas rester des jours
À attendre que ce bellâtre, doux comme un petit four,
Veuille bien mettre un moteur à son radeau
Pour ronronner sans couler une bielle … »
« Ouais .. j’avoue que … est-elle encore demoiselle ? …»

 

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28 Mai 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
chatnine.fr
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

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