Archive pour la catégorie 'Littérature et Poésie'

La Juge SWEET (11)

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Ce jour tant attendu arriva …
Ou plutôt la nuit où déserta
La lune condamnée à paraître
Devant la Cour, ici champêtre,
Face à une Juge aigrie, dépressive,
Cachée derrière une pile de missives
Envoyées par le Courrier du coeur.
Un succès digne d’une Cour d’honneur !
Absente, la lune envoya un avocat
Qui tira la langue à ce scélérat
Témoin agrippé à la barre, muet,
Tant injurieuses furent les huées.
Si bien qu’il ne put placer un mot
Dans ce tribunal pris à l’assaut
Par une bande de pique-boeufs menaçants
Venus sur un tapis volant, dansant
Au-dessus des têtes des juges agacés
Par ces intrus qui semblaient les menacer.
SWEET, la Juge, perdit tout contrôle
Dans cette cacophonie obscure et drôle.
Foudroyant du regard ces perturbateurs,
Elle condamna la lune pour ses sauts d’humeurs,
Ses capricieuses apparitions dans des quartiers
À la vue et à la barbe de tout un monde entier.
                                               Son courrier sous l’aile, elle quitta la salle,                                                
Songeuse, avec l’envie de se faire la malle.
Déjà le petit jour et ses nuages roses,
Un coin de ciel bleu, d’une vie en rose,
Lui promirent de délicieux instants à venir.
« Lequel de ces prétendants vais-je choisir ? »
Assaillie par de soudains cuisants souvenirs
Elle poussa un long soupir avant de s’endormir …

La lune condamnée à sourire sans extravagances
Fit un pied de nez à SWEET la Juge sans alliance.

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4 Juin 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

Safaris de plumes

 

 

La Juge SWEET (10)

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Retransmis en direct par un barde aquatique, voici la complainte de la Juge SWEET, suite à son chagrin amoureux … :

« Djobi, Djoba,
Sur un air de samba,
En boîte je m’éclate,
Je slow avec des patates
Sur un hit parade
D’une mielleuse sérénade.
Au creux de mes rêves,
Sur cette aventure si brève,
Madame chante le blues
Pour oublier la bouse
De ce bel indifférent
Qui a brisé ses serments.
Désormais sous les chrysanthèmes
Est enterré ce banal « Je t’aime « .
Together n’a plus de sens !
Évaporé avec l’encens
D’un ignoble chat puant,
Une purge en guise de remontant !
Comme un voleur, d’une bafouille
Il a soulagé ses rimes en ouilles,
Le temps d’une croisière
De nuits passées en montgolfière.
Bonsoir, mes amours, mes amis !
Envoyez la boisson et le salami !
Ce soir je fête la dragée haute
L’arnaque du siècle par ma faute.
L’euphorique Juge SWEET transgresse
L’austérité de sa toque de noblesse.
La tôle voilà ce qu’ils méritent
Tous ces profiteurs d’eau bénite !
Ces Don Juan ambitieux, immoraux !
Croyez-moi, bande de berlingots
Je suis la Juge SWEET dont le héros
D’un virus m’a refilé sur ce boléro
Une fureur de vivre inouïe
En dépit de leurs patins évanouis.
Djobi, Djoba, je m’en balance ! …
Dégouttée d’avoir fait confiance
Le temps d’une chanson,
De poétiques frissons,
Pour finir dans l’abandon
D’un désert fleuri de chardons.
Quand les amants entendront
Ce barde, la belle, de tendrons,
Désormais sous l’édredon
Plumera tous ces cupidons ! »

Attirés par cette nouvelle stupéfiante
Les strigidés, paniqués, de grosses fientes
Tapissèrent leurs nombreux abris
Redoutant le retour de cette égérie …

 

27 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photo : Peter Chebon sur Facebook

 

LA JUGE SWEET (9) … ALLO Le Juge

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Ce Grand-duc Ecomuseum, sérieux comme un pape
Sauf en amour où souvent il dérape …
Retrouva avec joie sa forêt canadienne favorite
Ainsi qu’une concubine logeant dans sa guérite.
Tomber amoureux pour lui, ce grand classique,
Lui est naturel, sa préférée gymnastique,
Avant qu’il ne vit débarquer la Sweetesse …
Il se doit de lui avouer cette pénible indélicatesse.
D’un soupir, agacé, il prit la plume,
Abrité chez sa belle qui souffre d’un rhume :

Très chère,
Il pleut des cordes
Le ciel est en discorde.
Le soleil a le cafard,
Perdu dans le brouillard
D’une météo capricieuse
Aux humeurs voyageuses.
Le coeur peu réjoui
Je regarde tomber la pluie.

Mon âme élevée vers le ciel
Attend la venue de l’arc-en-ciel.
Mais le tonnerre manifeste.
La pluie éprise de vitesse
Déverse avec ardeur
Ces eaux du bonheur.

Bonheur que je ne peux,
Contrairement à vos voeux,
Vous offrir à l’avenir.
Vous faire souffrir,
Languir davantage,
Ne serait pas bel adage.
Vous méritez mieux, divine,
Que partager le lit de mes concubines.

Je garderai de vous, très chère,
Cette douceur dans ma vie austère,
En dépit des apparences tapageuses
À propos de mes dérives amoureuses.
De mon ciel canadien en sanglots
Je vous imagine versant des eaux.
Mais vous rendre malheureuse …
Vous n’en serez que plus heureuse.

Ne regrettez rien de ce qui fut.
Nous reprocher ce sauveur refus
Aurait durant nos vies de regrets
De ne pas avoir sauter le gué.
Ainsi nous ne connaîtrons pas
La routine qui mène au trépas,
L’ennui des vieux amours usagés.
D’amours nous allons voyager …

Posant sa plume, le Juge ALLO, nostalgique,
Eut soudainement envie, bucolique,
D’une séance de gymnastique …
Butiné par une nouvelle tique …

 

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22 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photos : Luc Durocher sur Facebook

 

 

 

La Juge SWEET (8) Maître DUNOYER

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SWEET, la Juge, s’installa confortablement
Dans son fauteuil et d’un air complaisant
Écouta ce que Me DUNOYER avait à déclarer :
« J’ai voulu, avant de repartir, avoir le coeur net
Au sujet d cette étrange silhouette en goguette
Qui déhambulait sur des jacinthes fanées.
Caché dans les roseaux, j’essayais d’espionner
Cette zombie revenue des antres de la terre
Ou ressuscitée de quelque tombe de cimetière.
Las d’attendre, sans rien voir venir, tel un obélisque,
Je quittais ma cachette, ma vue panoramique
N’ayant pas besoin de lunettes, mon ouïe très développée,
Ne portent aucun souci à mon considérable toupet.
Où donc était passée cette caricature pour macramé ?
En fait c’est un serpent qui m’attendait … affamés
Nous l’étions tous deux … déployant mes ailes excitées
Je fis grand tapage tandis que je me précipitais
Dans un lieu plus sûr, de restauration si possible,
Après cette frayeur et cette Mata Hari impossible !
Des cris attirèrent mon attention… avec stupéfaction
Je vis des oiseaux hippies, huppés, en confrontation
Sur un sujet de discussion dont je n’avais que faire.
Ils ne s’aperçurent pas de ma présence éphémère.
Enfin arrivé dans un cours d’eau, je pus
Prendre un bain, me gaver de poissons et repus
J’ai sommeillé sur un vieux tronc peu reluisant
Quand j’entendis des cris plaintifs, agonisants.
Ça y est, elle est là, cette inouïe donzelle !
Je fis ni une ni deux, d’un battement d’ailes,
Pour découvrir une tortue enlisée dans la vase
À bout de forces, les réflexes complètement nazes,
Se débattant dans une mare d’épinards hachés.
Sans perdre une minute, cramponné à un rocher,
Je fis du bec à bouche à ce monstre boréal
Prêt à défiler, en tenue d’un improvisé carnaval !
Et c’est ainsi que m’entraînant avec elle
Nous avons pataugé dans la vase pestilentielle. »
« Maître DUNOYER avec un tel nom patronyme
Vous avez sauvé une vaseuse victime …
Qui a tu et à tort
Criait à la mort !
Quant à notre délinquante courtisane
Elle nous prend vraiment pour des ânes !
Remettez-vous de vos émotions,
Il nous faut trouver une sortie à cette instable situation … »
Maitre DUNOYER soulagé après ce compte-rendu,
Tout ému encore, il traversa la salle des pas perdus.
La Juge SWEET renversant sa tête en arrière
Put enfin rêver à son amour dans sa garçonnière …

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22 mai 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
chatnine.fr
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

 

 

La Juge SWEET (suite 7)

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Madame la Juge SWEET de retour de croisière
Retrouve le Palais, sa place familière.
Le coeur triste et lourd, en soupirant,
Elle pose le portrait de ce prétendant,
Juge à la Cour Suprême du Canada,
Obligé de rentrer pour de nombreux mandats.
La tête dans les nuages, machinalement,
Elle ouvre un dossier, plongée dans le firmament
Des nuits passées, blottie dans les plumes de ALLO,
À contempler tous deux la lune et ses halos.
Bercée, sur le cargo voguant encore,
Elle a envie de découvrir, vivre d’autres aurores,
Fuir cette solitude qui l’emprisonne,
Où aucun mot d’amour ne résonne.
Mais pour l’heure l’attendent des audiences.
Encouragée par un sentiment de confiance,
Elle songe à une demande de mutation …
Ce cher amour lui fera t-il sa déclaration ?
La tête pleine de questions, d’hésitation…

C’est alors que Maître DUNOYER, en grande agitation,
Fait irruption dans le bureau de la juge
Comme s’il avait combattu un déluge.
Qu’avait donc ce trouble-fête de première
Pour interrompre la juge dans sa suite princière ? …
Trempé comme une soupe, les pattes pleines de boue,
Claquant du bec, tenant à peine debout,
Le voilà qu’il s’affale sur un des fauteuils en velours,
Inondant de déferlantes les mots d’amour
Que La juge SWEET écrivait à ALLO.
« À cause de ce sot je dois interrompre ma lettre
Pour écouter tout un tas de sornettes … ah ! Il est chouette !
Ma fille soit patiente il ne fait que son travail.
Ah ce qu’il est drôle on dirait un épouvantail ! »
Prise d’un fou rire la juge pour faire diversion
Sonna ELISEE, sa greffière si dévouée à la nation …

21 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photo : Jules Gobeil photographe de la nature sur Facebook

 

à demain … La Juge SWEET (6)

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Voici ce que le télégramme posté par le messager garde-boeuf disait :

À demain …
Rien n’est certain.
Le ciel reste serein.
Ce n’est qu’une fin
Afin que demain
Puisse dire au matin
À demain !

À demain !
Une nuit nous sépare.
Demain se pare
D’une nuit d’amour,
De lumière du jour.
Timide, le ciel dévoile
Demain …

À demain …
Que peut-il promettre
Il n’est pas le maître
De demain.
La nuit, peut-être, 
Fermera la fenêtre
À demain.

Madame La Juge SWEET.

 

10 Mai 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
chatnine.fr
Photos : Farid Radjouh  sur Facebook

LA JUGE SWEET (suite 5)

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Voici le dernier-né de Lili
Qui aime bien les guiliguilis
Mais aussi des histoires pour enfants sages
Comme en témoignent ces images …
Tandis que la Juge SWEET sur les flots
Vogue, rêve, sur le grand cargo
Qui doit accoster sans l’escargot
Parti poster un télégramme pour annoncer
Le retour de la Juge SWEET secrètement fiancée …

JOLIE FLEUR DE NENUPHAR

Jolie fleur de nénuphar,
Joli bébé tout rondouillard,
Aime bien écouter des histoires
Quand elle est dans sa baignoire.
Des histoires qui font peur,
Donnent des grands coups au coeur,
Si peur, qu’elle se cache sous l’eau,
Se réfugie, se colle au dos,
De sa maman, ce doux berceau
Qui en riant la traite de sotte
Car ce sont des histoires pour la parlotte,
Des histoires qui n’existent pas
Mais de la vie en font état
Pour que le rêve ne réveille pas
Ces jolies histoires à la bricadabra …
Ce baby déteste les horribles sorcières
Aux ongles crochus, aux nez pilaires,
Qui font cuire les vilains enfants
Dans des chaudrons tout fumant.
Jolie fleur de Nénuphar
A des draps fleuris parfumés de nectars,
Ses suçus ne sont que des racines
Qui lui offrent plusieurs tétines.
Elle tête en écoutant des contines
Qui la bercent en s’endormant
Sur la douce voix de sa maman.
Dans ses rêves le prince Charmant
Arrive chevauchant sur un gros caïman …
Ce cauchemar la réveille en hurlant
MAMAN !!!!

À ces mots le bébé de Lili
Plonge au fond du lit
De la Mara qui bouillonne,
De fous rires s’adonne
D’accueillir ce bébé tout rondelé
Sur une musique de ukulélé …

 

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10 Mai 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
chatnine.fr
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

Safaris de plumes

 

La Juge Sweet ( suite 4 )

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Madame la Juge SWEET laissa dériver ses pensées …
« Après toutes ces crtiques qui m’ont offensée …
Toute la bêtise qui amplifia, anima la rumeur …
Mais il faut bien admettre de ces crève-coeurs
Qu’il n’y a pas de fumée sans feu …
Cette croisière tombe à pic pour y voir mieux.
Un feu sans fumée avec du recul, me donnera plus d’indices.
Je contemple de ce cargo cette lune sans malice …»

Rêveuse, la Juge SWEET se mit à chantonner
Pour cet escargot surpris de se retrouver sous son nez …

« Laisse cargo voguer
Mais de cornes
Mais de cornes
Laisse cargo voguer
Nous franchirons le gué.
Laisse cargo … vogue !
Sur le pont
Sur le pont
De vagues éclaboussée
Moussaillon
Moussaillon.
Ce n’est pas un limaçon
Polisson
Polisson
Qui aura ma coquille
En guenille
En guenille
Laisse cargo voguer
Ma fille
Ma fille
Comme cet escargot,
Ce mollusque au corps mou
Pas si fou
Pas si fou
De ma langue râpeuse,
De mes tentacules nombreuses,
Mon mucus
Mon mucus
Suit la trace de leurs anus.
Vogue, vogue cargo
Qu’attends-je ? joli escargot !
Demain, il fera beau …»

9 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photo : Luc Durocher sur Facebook 
Safaris de plumes

La juge SWEET (suite 3)

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Informée par les deux dondons, la juge SWEET
Envoya par un jet de la Cie African Darter
Une fine équipe de huit profilers
Spécialisés pour des enquêtes de hauteur.
Du Northem Red Bishop au Beautiful Sunbird,
Elle ne lésina pas sur les moyens pour pister cette girl.
Équipés de feux rouges, de nombreux espions
Butinèrent des infos, déguisés sous d’élégants papilllons,
Ainsi s’installa, incognito sur le place, tout un bataillon.
Arrivé en douce, Maître DUNOYER, sous le nom patronymique
De Striated Heron, vit en effet cette silhouette amphigourique
Hagarde, stationnée, sur un étang de verdure.
« Tiens, se dit-il, cela ne mérite pas une aventure !
À supposer que ce soit le spectre de Mata-Hari
Je ne vais pas m’éterniser ici …
Cette SWEET, à se méfier de tout le monde,
Bientôt à ce train là, elle verra la Joconde ! …»
Un télégraphiste flaira le scoop à la seconde …
Qu’un certain Striated Heron, sur des vertes ondes
Parlait d’y avoir aperçu la belle Joconde …
À cet instant Le Grand Cormoran déboucha une bonde,
En sortit une longue-vue pour mieux voir de plus près
Cette énigme nouvelle de procès en excès.
Toute la prairie les heures qui suivirent, haletantes,
Informée par la presse La Bien Pensante,
Fut encombrée de badauds intrigués,
Tandis que Madame la Juge SWEET voguait
Installée sur le pont d’un cargo, libre pour juger
Ces affaires qui poussaient à voyager …

 

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8 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photos : Peter Chebon sur Facebook
Mes safaris de plumes

La juge SWEET (suite 1)

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C’est à huis-clos le lendemain
Que la Juge SWEET de bon matin
Reçut Maître HAUNID et un témoin
POEME aux vers contemporains,
Afin de défendre l’accusée LUNAIRE,
Ce merveilleux lustre de la Terre,
Condamnée pour être lunatique
Alors qu’elle n’est que romantique.
La Juge SWEET de plus en plus sceptique
Écouta distraitement leur supplique :

« Cette nuit la lune rousse
M’attendait de sa jolie frimousse
Grignottée en partie par la nuit,
Ce qui lui donnait quelque ennui.

Dans le bleu de la nuit profonde
J’admirais pendant quelques secondes
Cette amie qui me surprit par sa rousseur
Dont je ne pus voir ses taches de rousseur.

Je suis resté là, si loin d’elle,
Content d’avoir répondu à cette demoiselle
Venue me voir secrètement en douceur
En ce monde plongé dans la noirceur.

Belle, ronde, rayonnante, fidèle,
Elle est repartie … en vain je l’appelle …
Un gros nuage est venu la cacher,
Tantôt le ciel risque d’être bâché.

Il ne me reste plus que son image
Qui va m’accompagner en voyage,
Dans mes rêves qui attendent en baillant
Que je les rejoigne dans leurs atours scintillants.

Cette nuit la lune était rousse
J’ai en moi sa jolie frimousse
Gravée dans le souvenir d’une douce
Lune qui dort sous ma housse. »

Après cette lecture insolite, décontenancée
La juge SWEET ne sut que penser :
« Ce Maître HAUNID, poète sur les bords
A monté de toute pièce les abords
D’une lune qui serait rousse selon lui
Et aurait fini, le bouquet, dans son lit …
Bien m’en a pris de recevoir en huis-clos
Ce one man show à la clo-clo …
Qu’en pensera le Juge DUNOYER absent …
Classons cette plaidoirie puant l’encens … »

 

7 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photo : Sophie Topsy sur Facebook
Safaris de plumes

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