Archive pour la catégorie 'Cntes de la prairie'

Ivresses

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« On va pas mourir de soif !!
Aimer, boire jusqu’à plus soif …
Dans cette boue j’hésite encore
Malgré Peter Pan et son chant sonore
Qui me pousse vers cette eau saumâtre,
Tout juste bonne pour des emplâtres !
Mon cousin encore plus récalcitrant
Préfère avoir soif que boire ce repoussant
Breuvage confectionné par de fortes pluies
Qui ont fait de la terre du chocolat en bouillie.
Non, vraiment ça ne m’attire pas …
Du bout des lèvres maman avec parcimonie,
Pouah ! Ose tremper sa langue dans ce dégueulis .
Peter pan comme à son habitude, ce fifre
Avec sa patte de cette mousse s’empiffre.
Clochette n’est plus là, bientôt le muguet …
Elle nous a laissé en cet insalubre gué …
Pas terrible à part pour des bains de boue …
C’est qui déjà qui chante ça … la gadoue, la gadoue ?
Ouais, bien ici Tarzan manquerait de lianes …
Tout juste des touffes d’herbe nulles pour les ânes.
Comment maman fait-elle pour boire cette mixture
Sans se salir de quelques crottées éclaboussures ? …
Peut-être aurons-nous droit à quelques gouttes de lait ?
Arrête de me pousser ! j’ai pas envie d’y aller ! »
Le cousin toujours aussi suspicieux, louche
Vers ces deux espiègles qui font la fine bouche.
Il eut été dommage de ne pas assister
À cette oasis de première dans un lit alité.

 

29 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photo : Bri Duyols
Contes de la prairie

 

 

Citation

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« Lui, il s’appelle Citation, c’est mon grand frère.
Si t’as Sion, qu’il me dit, dans cet amosphère
Tu es sure d’avoir un repos éternel,
Y a pas mieux que ce paternel !
Non mais regardez-le dormir comme un loir …
Pas étonnant avec son grand savoir !
Il est l’intello de la famille !
Toujours perché, badé par les filles
Qu’il endort avec des grandes lectures …
Une tronche ! un rébus pour notre nature.
Par contre faut pas trop lui en demander …
À la chasse, il fait que glander, toujours à court d’idées !
Toujours la tête dans les nuages !
Ouais ! avec lui ça déménage ! on est dans le cirage !
Ça déménage si bien qu’il a le chic
Pour nous fabriquer un fichu traffic !
Ah ! les proies sont contentes de le voir …
Elles respirent ! malgré notre bon vouloir.
Il est zen hein ? dans les bras de Morphée !
Ou chez les anges, au royaume des fées …
Même Clochette n’a rien pu faire !
Il prenait sa baguette pour enseigner la Terre !
Maman n’a jamais vu ça dans la famille, qu’elle dit :
« J’ai dû le concevoir au paradis … 
Et cette idée de faire de l’équitation ! …
Entre hésitation et lui je ne m’ennuie pas …
Il n’y a que pour l’heure du repas …
Que voulez-vous ça vous creuse les méninges
De dire que l’homme descend du singe …
Ça me fait une belle jambe à moi,
Qu’il descende plutot de son toit !
Je suis certaine comme vous le voyez
Qu’il est un héros à la proue d’un vaisseau
Entouré de noyés ! Hihi ! les malheureux sots …
Seul capitaine aventurier à bord !
Ou Robinson sur son île aux trésors.
En attendant le garde-manger est vide,
Je vais devoir encore réveiller Tarzan l’intrépide.
À remettre cent fois son coeur à l’ouvrage … »
« Maman, c’est de qui déjà ce langage ? »
« Tais-toi Hésitation s’il entend ta question
Nous sommes bonnes pour Questions pour un champion !
Allons réveiller ce courageux mousquetaire ..
Il est fichu de me réclamer une mousticaire ! … »

 

 

25 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photo : Joelle Minoff sur facebook
Contes de la prairie

Hésitation

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Je m’appelle Hésitation …
Et j’ai peur du méchant lion
Qui dévore tout cru en une bouchée
Les lionceaux qu’il vient chercher
Jusque dans nos abris de fortune.
Même les nuits sans notre amie la lune ! …
J’hésite, bien que personne soit autour …
Il y a toujours ces vilains vautours
Qui planent au-desus de ma tête,
Toujours prêts pour un repas de fête.
C’est la première fois que je m’aventure.
Hésiter ce n’est pas dans ma nature
Mais à cause de ce prénom étiquetté
C’est plus fort que moi d’hésiter…
Par prudence … je jauge mes émois …
Sauf si je rencontre plus fort que moi !
Comme ce Cannibal qui court la claiirière
En compagnie de sa bande de mercenaires.
Mais que voulez-vous, vient le moment
Où il faut sortir de derrière son paravent …
J’ai la chance de vivre dans un clan.
Là, je suis à la recherche de Peter Pan …
Un de mes frères, un sacré garnement
Qui joue, je le vois, avec un malheureux mulot
Sorti lui aussi de son trou trop tôt …
Il lui a sauté dessus ! Sans hésiter !
Pas besoin de Clochette, dépitée, parasitée
Par le nombre d’appels au secours
Qui montent de la prairie le jour,
La nuit, à tout heure, c’est incroyable
Ces besoins constants qu’ils ont de passer à table !
Hésitation … Dans vos tam-tams à roulettes …
Je voudrais vous y voir montés sur des bicyclettes !
Mano est reparti ? Sans hésitation
Je suis sure de revoir ce jeune champion.
En attendant il est l’heure du goûter,
Maman m’appelle…  pas question d’hésiter !…

 

25 Avril 2018 – Jeannine Castel
photo : Evelyne Fosse sur Facebook
Contes de la prairie

 

Promenade en famille

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C’est jour de fête aujourd’hui
Pouic et sa soeur Sophie
Ont retrouvé leur jeune cousine
Li Lou cette adorable benjamine
Haute de quelques pouces.
Dans les futaies de la brousse,
Accompagnés de leurs mères
Dans cette verdoyante zone forestière,
Ils sont venus en promenade
Découvrir ce coin, sans bousculade.
Déçue de ne point y trouver de piscine
Ni la moindre petite bassine
Li Lou, à la traîne, boude, s’ennuie …
« Ces cousin-cousine sont d’un ennui !
Ils ne pensent qu’à s’empiffrer …
Si au moins j’étais au frais …
Même Pouic me délaisse pour elle …
Quelle sortie ! Zazou verra-t-elle
Si je me cache histoire de les embêter ?
Hihi ! je vais gâcher leur goûter ! …»
« 2,4,6, … tiens il en manque une ? »
Zazou s’affole … sans réponse aucune,
Elle cherche partout dans les broussailles
Sa Li Lou si chère et si canaille.
Pouic s’enfonce dans les ronces …
« Toujours pas la plus petite réponse …
Pourtant elle était là derrière nous …
Certes peu enjouée, faisant la moue …
Encore un mauvais tour de Li Lou … »
« Même pas en rêve je la loue ! » dit la tante.
Vexée par ce commentaire Zazou est mécontente.
La promenade vire à la tourmente …
Quand Zazou voit apparaitre là-bas,
Li Lou en compagnie de son papa
Qui avait entendu les appels des mamas.
« Au moins avec lui elle marche au pas … »
« Bien fait pour elles … » marmonne Li Lou
« Moi je voulais jouer au loup. »
Personne ne pipe mot si ce n’est la tante
Qui fière des siens commente et commente,
N’arrête pas de louer leur conduite
De ces perles qui ont pris la fuite
Profitant du divertissement salutaire
Pour échapper à cette garde-chiourme autoritaire.
E c’est ainsi qu’à son tour, la tata
Cherche, appelle avec Zazou, l’autre tata,
Ces drôles cachées dans les buissons
Qui pouffent de rire des frissons
Que leur mère doit avoir
De peur de ne plus les revoir.
Quand tout ce petit monde enfin
S’apprête à rebrousser chemin
Il fait nuit, trop tard pour aller au bain.
Cousin cousines d’un pied de nez 
Se séparent amusés de leur journée.

 

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22 Avril 2018 – Jeannine Castel

Photos : Nathalie Léopold – Philippe Cabanel sur Facebook
Contes de la prairie

 

REMBO racontée par Chouette, l’autruche

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« La mort du héros … ça vous parle mes cocos ?
Comment finir un conte sans fin ? …
Le scénario introduit un assassin ! …
C’est ce qu’a fait la lionne Rembo !
Elle a profité de la nuit sans témoins
Pour enlever ses lionceaux et mettre fin
À ce conte qui n’en finissait plus.
Elle les a enlevés de la revue !
On dit que … chacun croira ce qu’il a vu !
Même moi, l’autruche, je n’ai rien vu !
Elle a fait appel, rien que çà, à Cannibal
Pour orchestrer l’Oscar de ce festival,
Afin de retrouver l’intimité, l’amour filial,
Sa liberté dans ce monde animal.
Comme dans tous contes et séries
Les héros disparaissent comme Fifi et Riffifi
Ou Joli Coeur, accompagnés des pleurs
Des assidus et passionnés lecteurs.
Depuis les trois lionceaux à l’abri
Folâtrent sur des sauts de cabri,
Heureux de quitter enfin cet essaim
Et céder la place à un autre conte sans fin.
Rembo, ainsi, en contemplant ces hippopotames,
Qui se marrent bien de ce méli-mélo drame,
A mis fin par une nuit sans lune, seul témoin,
Pour protéger ses trois célèbres galopins
D’une horde chassant des lendemains
Qui collaient trop à leur sauvage destin.
Dans les belles histoires, on ne voudrait jamais
Que la dernière page se referme à jamais.
Depuis ces lionceaux courent quelque part
Dans leur savane et ses oasis des grands boulevards.
On dit que des guépards auraient vu ce trio
Serrés l’un contre l’autre, tournant les pages d’un album-photos … »

 

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21 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photos : Farid Radjouh -  Kilambo Abou Maringa
Contes de la prairie 

 

Les vadrouilles

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« Salut ! Contents de nous revoir ?
Quelle nuit ! Des heures à errer dans le noir !
Nous avons eu du mal à trouver une chambre d’hôte.
Cette nuit, manque de pot, la lune était pâlotte.
Maman est enfin dans la soirée revenue !
Si désespérés nous ne l’attendions plus …
Après une tétée et quelques cajoleries,
Ragaillardis par ces énergiques calories,
Nous avons quitté Grand Yaca, obligés,
Nous étions trop à l’étroit et en danger.
Ce lion avait trouvé notre cachette …
Il devenait urgent de prendre la poudre d’escampette.
On a marché, marché, pas rassurés, dans cette obscurité,
Ça nous a paru une éternité !
Tous les points d’accueil étaient occupés !
Pensez trois cent buffles à loger, un rien !
On en a fait des va-et-vient …
Et c’est après Bilashaka, sur un tronc couché
Que nous avons trouvé une chambre à coucher …
À «  l’ Elephant Pepper Tree « , un gîte de premier choix,
Gardé par un dogue sculpté dans le bois.
Il y a un toit terrasse que vous apercevez là,
Avec nous juchés, légèrement flagadas !
Maman nous a déjà laissés …
Elle est partie chasser.
Vite que nous puissions avec elle
Chasser, courir après les gazelles.
Tous ces étranges animaux sculptés …
Plongeons dans les rêves avec volupté …
Fifi tu dors ? »
« Mon Joli coeur, serre moi contre toi bien fort … »

 

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18 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photos : Tony Crocetta sur Facebook
Contes de la prairie

 

LIONS ET FEMELLES

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« Je dors pas ! Je monte la garde …
Malheureux ceux qui par là s’égarent ! »
« Tu as vu maman tous ces lionceaux ?! »
« Oui, ils posent pour un reportage avec photos … »
« Impressionnant ! j’en ai jamais vu autant !
Comme ils sont beaux tous alignés en rang ! »
« Moi, les interviews, c’est pas mon fort …
Je laisse la parole à La Scala et ses chers trésors ! »
« … Nous sommes fières de notre Association
Lions & Femelles
Vous pouvez constater cette belle ribambelle !
Tandis que nos lions s’occupent des repas,
Nous surveillons nos lionceaux pas à pas.
Pas question de les laisser seuls un instant !
À la moindre alerte nous ameutons le clan !
Aussi peu d’intrus se risquent à troubler notre territoire.
Nous ne manquons pas de mâles … chacun connaît l’histoire …
Au moins si l’une d’entre nous s’absente,
Elle part sans angoisse … à son retour si contente
De revoir ses rejetons encadrés d’une armada
De griffes et de crocs à vous rendre fadas !
Bien beau la liberté, le célibat des mères
Mais constatez ce qu’endurent ces célibataires !
La plupart ne voient pas leur progéniture grandir
Tout ça pour un égoïste sens … se faire plaisir …
Ce sont les femelles qui ont par leur maternité
Le devoir d’éduquer les tendances aux frivolités … »
« Maman, tu entends ? C’est pas bête ce qu’elles disent »
« Oui, j’entends Li Lou … mais elles sont soumises
À des règles, des sacrifices, au don de soi … »
« Au moins c’est pas chacun pour soi ! »
« Ah ! Li Lou si tout était simple … crois-moi
Il faut beaucoup d’amour pour vivre en ce monde
Chacun fait de son mieux … » « pas une seconde … »
« J’ai pas envie que tu te noies Li Lou,
La malin adore se déguiser, c’est un filou !
Tu es bien trop jeune, tu apprendras plus tard
Que compter sur soi à ses limites, mon canard.
Regarde tous ces vautours jusqu’à la carcasse
Ils effacent toutes traces, sans savoir, pauvres imbéciles,
Que la Mémoire est faite d’histoires indélébiles … »
« C’est vrai ça maman ? »
« Jusqu’à maintenant. »
« Et tous ces oubliés, ces disparus … ? »
« ils t’attendent au coin de la rue … »
« Rut !  Qui parle de rut ?!
Pas moyen de souffler par Belzébuth !
Quelle mouche les a donc piquées ?
Foi de Bodin, s’agit pas de paniquer !
Elles ont eu leur photo,
Leur blablabla pour toto …
Mes amis faut tenir le tempo ! … ».

C’était un reportage pour Meltingpot …
En direct  avec Lions & femelles
Nous rendons l’antenne, c’est l’heure de la gamelle !

 

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18 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photos : Nathalie Courau – Roudier 
Contes de la prairie

 

Ces contes de la prairie

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Ce sont des Contes sans fin
Bien au-delà du chemin
Où bêtes et humains
Se tiennent la main.

Ce sont des Contes de la prairie
Où l’on pleure et l’on rie
Qui ne tiennent pas debout
Sans la véritable boue.

Des contes du peuple de la Mara
Avec leurs joies et leurs combats
Où princes et princesses existent
Au son des tam-tam des pistes.

Ce sont des Contes à parcourir
Qui racontent pour l’avenir
Des histoires sans fin
Pour que ne meure pas demain.

 

14 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photo : Tony Crocetta.

Cure et sinécure

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« Moi je n’ai pas besoin
D’aller à Dax pour mes douleurs !
Regardez ! je reviens d’un soin !
La boue c’est ce qu’il y a de meilleur !
Actuellement nous n’en manquons pas …
Y a qu’à voir la couleur de la Mara !
C’est un des bassins de nos cures thermales,
Le plus réputé pour les douleurs abdominales.
Nous avons nos curistes permanents, les hypos …
Ils tolèrent la présence des paresseux crocos. »
« La boue ! Mes écailles en ont horreur !
Heureusement que je peux m’enrouler en hauteur …
Avec ce qu’il a plu, c’était plus facile d’avaler
Les proies enrobées que nos habituels galets !
Je vois qu’il y a du personnel compétent dans cet établissement. »
« Oui, que voulez-vous toujours le problème des sans-dents !
Pour des loisirs de confort ils viennent en cure
Et nous laissent quelques souvenirs de leurs sinécures. »
« Oui, c’est bien pour vos douleurs … mais pour la notre …
Avec ce lion là-bas étendu qui se vautre …
Et maman qui ne revient pas … nous sommes abandonnés !
Nous craignons que notre dernier heure soit sonnée …
Nous ne ferons peut-être pas la fin du conte …
Quel suspens ! Vous ne faites rien … n’avez-vous pas honte
De regarder notre détresse ? … On a faim ! »
« Ouais Fifi … nous sommes de pauvres victimes d’assassins …
Même si c’est la vie, même si c’est la dure loi de la prairie
Pour nous sont gratuites les douleurs des safaris. »
« Joli coeur qu’allons nous devenir ? »
« Sœurette luttons jusqu’au bout même si nous devons mourir. »
« Maman … pourquoi … »
« Économise tes forces, fais comme moi … »

 

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17 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photos : Les poèmes de Chatnine
Photos : Michel Andrieux Tony Crocetta
Contes de la prairie

 

 

Li Lou le girafon

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« Maman, à faire tant la girouette,
Tu as perdu ta tête ? »
« Mais non Li Lou ! t’inquiète !
Elle ne va pas finir en paupiette !
C’est juste que ma hauteur
N’était pas au top-moteur !
J’ai voulu faire peur au hibou …
Et hop ! Il ne me reste que mon cou ! »
« Mais non ! Tu blagues ! Je la vois bien ! »
« Chut ! Faut pas le crier ! y a des Meltingpotiens ! »
« C’est qui ? je vois rien … où ils sont ? »
« Ils sont planqués derrière les buissons … »
« Ah ! dans leur tam-tam à roulettes !
C’est pour cela que tu as plus de tête ? »
« Non ! c’est à cause du chant de l’alouette ! »
« Oh oui ! chante moi cette chansonnette ! »
« Je peux pas ! tu oublies que j’ai plus de tête !
Allez ! debout ! Cessons de plaisanter
J’ai bientôt fini de parlementer …»
« Avec qui maman ? Avec ta tête ? »
« Non, avec tous ces espions à lunettes !
Quand on te colle une étiquette
Bien souvent c’est pour Perpette ! »
« Père pète ? Pouah ! ça pue du cul ! »
« Je sens rien, j’ai pris du recul ! »
« Tu crois que Philippe te la rendra ? »
« On verra Li Lou, on verra ! … »

 

15 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photo : Philippe Cabanel sur Facebook
Contes de la prairie

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