Archive pour mai, 2018

Viens poupoule, viens …

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Lors du show dernier des Miss Autruches,
Un vieux baron émoustillé par leurs fanfreluches
Tomba follement amoureux pour l’une d’elle,
Surnommée RUBIS à cause de ses prunelles
Qui scintillent de millions d’étincelles
Surtout à la vue de belles pierres précieuses
Dont elle raffole, pare sa silhouette capricieuse.
Une goulue d’un appétit difficile à combler,
Qui ne se contente pas que de la couleur du blé.
Ce vieux baron, démodé, portant haut de forme,
À la vue de toutes ces Miss retrouva cet énorme
Désir enfoui depuis de nombreux jours,
Tant sur le Mara longue était sa liste de cours
Qui avait séché ses ardeurs excessives
Pour le plonger dans des sentiments à la dérive…
En jaquette et noeud papillon ce vieux polisson
Avare de surcroît, ne se ruinant pas pour un jupon,
S’empressa, après le spectacle, d’un rendez-vous
Avec cette nana qui lui avait redonné le goût
De quelques folies sans savoir que les siennes
N’avaient pas le même profil, profit qu’à cela ne tienne …
RUBIS voyant arriver ce gros dindon d’un Empire,
De ses yeux aussitôt envoute cet affreux vampire
Parfumé au cigare, à la chair d’un steak tartare,
S’appuyant sur sa canne, gloussant comme une cithare.
La voilà qui joue la belle ingénue atteinte dans sa virginité,
Se refuse aux avances empressées, risibles, mitées,
Et n’accorde que quelques effluves prometteuses
À ce vieux grigou de réputation fameuse.
Surpris, n’ayant pas pour habitude d’être éconduit …
Le voilà qu’il s’engage envers la belle de prolonger les nuits.
Aveuglé par sa passion, il ne voit pas l’ennui
Dont Miss RUBIS, pour l’amour des pierres,
S’amuse de ce rampant coeur de lierre.
Si bien qu’il s’entêta, s’endetta pour la belle
Qui le pluma de quelques économies de chandelles.
Et c’est la raison pour laquelle sur la prairie,
Oubliant ses douleurs, à corps et à cris
Vous le voyez courir, hurler après sa poulette
Qui décida de prendre la poudre d’escampette …
Quand après expertises, elle découvrit, furieuse,
Que ses parures n’étaient que fausses pierres précieuses.
Il lui fallait à tout prix rejoindre la Compagnie,
Elle avait assez perdu de temps avec les manies
De ce vieux maniaque au monocle gourmand
Qui n’était en vérité qu’un vieux pingre amant.
Grâce à Farid, intrigué par la scène, RUBIS
A tenu à témoigner pour les nouvelles souris
Qu’un baron, déjà de renommée, était en fureur
Car en plus de coureur il était un receleur.
Se voyant obligé pour son rang, de laver son déshonneur,
Car être roulé dans la farine par plus voleur que soi,
Sans besoin de claironner, fait rager, y a de quoi.
Depuis rires et commentaires à sa cour d’honneur
Amusent de nombreuses Rubis cachées dans les coeurs …

 

6 Mai 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine
chatnine.fr
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

Histoires insolites

Super show in Mara

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Sitôt l’autorisation accordée, les Miss autruches
S’amenèrent revêtues de leurs plus belles franfreluches !
Avec leurs yeux plus gros que leurs cerveaux,
Elles se sont lancées prêtes à défiler dans un super show
Organisé par la Compagnie Struthio Camelus
Qui leur interdit de porter la célèbre gaine lotus
Sous prétexte qu’avec un port de tête si élancé
Leur corps se sentirait sous ce carcan offensé …
D’autant plus que leur tutu de plumes très court
Risquait de dévoiler ce corset en de si beaux atours.
Cette troupe un peu déglinguée par les folies-croupes
Ne manque pas de panache ni de vent en poupe …
Les Miss n’ont rien à envier aux revues du Lido.
Dans une succession ahurissante, étourdissante de numéros
D’un érotisme à vous faire regretter qu’un lot ne puisse
D’une tombola vous faire gagnant de si belles cuisses !
Dans un décor démentiel de lumières naturelles
Avec la sublime meneuse de revue La Grande Ficelle,
Ce spectacle de luxe sans coulisses mais avec duvet
Vous comblera de son glamour sur une Symphonie Inachevée.
Ces éblouissantes et monumentales silhouettes vont pour vous
Dans l’esprit des gands espaces to-much vous rendre fous.
Leurs boas de plumes froufroutantes vont émoustiller
Les plus réticents spectateurs aux chaleurs des oreillers.
D’ailleurs les éléphants qui ne s’y trompent guère
Ont réservé une quantité de places les plus chères.
Ce show digne des plus grands cabarets made in Mara
Finira sur un french-cancan en habits d’apparat
De tenues locales en hommage à ces terres
Passionnées comme vous de beautés animalières.
En espérant que ce show vous aura diverti 
Nous faire de la pub, il n’est pas interdit …
On nous attend en Tanzanie samedi …

 

2 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photo : Nathalie Anciaux sur Facebook
Histoires insolites

 

 

Contexte familial

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Aux âmes immortelles ou pas.

À chaque tournant, à chaque virage,
La connerie me fait descendre d’un étage.
Repêchée chaque fois par une âme
Qui vient à ma rescousse en ce mélodrame
D’un réel qui m’enlise, me perturbe, me tue,
M’éloigne des valeurs que l’on s’évertue
À faire mourir, ne pouvant atteindre,
Même en essayant de paraître et de feindre,
Ce sentier si étroit où je m’accroche
Comme je l’ai rêvé sous mes galoches.
Des âmes plus avancées, devenues immortelles,
Animent cette polichinelle de leurs ficelles.
Comme au guignol aux cent coups de bâton
Je m’avance et recule à tâtons.
« Suis tes rêves, fais ce qui te fait sentir vivant »
Hélas, les rêves sont de plus en plus décevants.
Chaque virage, chaque lacet sur ma route
Ne sont que doutes et déroute …
Peut-être les falaises où je dois être quelque part
Me sauvent de cette fournaise et tous ces canulars
Épris de vitesse, de folles poursuites, de rodéos,
J’aimais pourtant bien danser le tango.
J’ai même rêvé la porte du Paradis
Toute d’or incrustée … qu’est-il devenu ?
À chaque tournant, à chaque virage
Ces quelques mots peuvent se passer d’image
Mais je ne suis pas seule, la preuve,
C’est que j’ai toujours un réconfort dans mes épreuves.
Et comme une bécasse je pleure encore
Émue par tant d’âmes qui m’adorent.
Un mois d’avril qui se termine sur MOI
Mais c’est ta faute … que serais-je sans toi ?.

 

30 Avril 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine  sur Facebook

Publié dans:Littérature et Poésie |on 29 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Ce matin du 5 Mai

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Il fait froid ce matin
La pluie est encore en chemin.
Aucune tête sur le traversin 
Pour partager quelques menus potins.

Il fait froid ce matin
Graffias, le chat, avec entrain
Fait ses griffes, ce diablotin,
Sur le fauteuil de mon arrière-train.

Il fait froid ce matin
La paix sommeille sous le botin.
Mais voici que mes félins
Ravivent ce mal malin.

Il fait froid ce matin
Les commentaires vont bon train.
Un de plus, un de moins, le baratin.
Il est onze heures pour un câlin.

Il faisait froid ce matin.
Un bon recul sur un festin
M’éloigne et je rejoins enfin
Mon intérieur vide et serein.

Il faisait froid ce matin …
Des traces sont restées en chemin
Effacées, piétinées sous les chagrins,
Abandonnées, pauvres orphelins.

Le silence me réchauffe de ses mots.
Il m’offre ses plus belles photos.
J’ai rancard avec le point zéro …
Il est lourd à porter ce rôle du héros.

Il faisait froid ce matin
Je n’ai plus rendez-vous, certain.
Les chiens ont fait un trou dans le grillage
Complices pour le bien de mon voyage.

Mon père de sa ligne plongée dans l’horizon
Attend qu’une touche vienne à l’hameçon.
De son éternité il a tout son temps…
Mon père j’ignorais vous aimer autant.

 

5 mais 2018 – Jeannine Castel
Les poèmes de Chatnine 

 

Publié dans:Littérature et Poésie |on 28 mai, 2018 |Pas de commentaires »

La vallée de la lune

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Près de San Pedro d’Atacama, Vallée de la lune,
Deux molosses gardent les infortunes
Venues s’enterrer sous les dunes
Avec fracas, une nuit de pleine lune.

Ces infortunes imprévisibles et lunatiques
Soulevèrent le sable fin de leur colérique
Chaos emporté par un torrent chimérique,
Faisant de la Vallée une terre désertique.

Depuis les dunes regardent l’impétueux courant
Charrier toutes les humeurs de ces encombrantes
Adversités sous une lune de rousseur
Déposée sur quelques contours des hauteurs.

Canyons, crêtes et dunes sont les hôtes
Désormais de cette Vallée despote,
Modelée au fil des siècles par les eaux et les vents.
Seul le lézard fréquente cet astre errant.

Mais la lune aime bien les dunes
Où elle peut venir sans infortune
Flâner, rêver, imaginer un monde
Dans ce sanctuaire d’illusions fécondes.

Du sel en quantité, transormé en neige,
De la mousse à raser baigne les falaises
Ridées, craquelées, dorées par la fournaise.
Une mer de glace surprend de son florilège.

Entre le jour et la nuit, la lune se repose
Dans cette vallée dont elle dispose
Pour elle toute seule la beauté grandiose
Conservée grâce à l’inhospitalité dérobée par une pose.

Près de San Pedro d’Atacama, Vallée de la lune,
La lune n’a plus de secret pour les dunes
Qui accueillent cette amie de fortune
Sur leurs flancs d’une terre commune.

4 Mai 2018 – Jeannine Castel
les poèmes de Chatnine
Photo : Loulou Moreau sur Facebook 

 

 

 

Il m’en a fallu du temps

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Il m’en a fallu du temps pour venir jusqu’à vous.
Par le biais des images nous avions rendez-vous
Cachés comme un bon point sous un secret buvard.
Il m’en a fallu du temps jusqu’à ces busards 
Assis à mes côtés sur les bancs de l’école
Avec laquelle je ne vivais pas à la colle.
Celle de la vie m’a appris davantage
Puisque vous voilà lisant mes bavardages.
Il m’en a fallu du temps jusqu’à cette page
Au projet un peu fou perché sur les nuages
Pour vous rencontrer au cours de nos voyages
Comblés de pluies de mots, d’éclairs, d’orages.
Il m’en a fallu du temps pour comprendre
Telle cette autruche qui ne veut pas entendre.
À travers ce dédale de carrefours, de méandres,
Jusqu’au bout je chercherai à comprendre.
Résignée, je ne peux qu’avec ma foi
Espérer et croire encore en toi.
Dieu nous aurait fait à son image …
C’est peut-être lui que je rencontre dans vos images.
Sourire, se moquer, peu importe …
Il m’en a fallu du temps pour atteindre votre escorte.
Comme un phœnix qui renait de ses cendres
Il m’en aura fallu du temps pour un peu apprendre.

 

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3 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photos : Christine Convers sur Facebook

 

à Baringo, jadis

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À Baringo, jadis, j’étais au rendez-vous
Mais il n’y manquait que vous.
Depuis le ciel est malheureux
Il n’a pu se mirer dans vos yeux.

Aucune vague trouble les rives verdoyantes.
Il était bien trop tôt pour nos âmes aimantes
De se rendre à ce rendez-vous matinal
Sous un ciel atteint d’une fièvre de cheval.

À Baringo, l’immense fournaise de son ciel
A retenu cette idylle d’un court instant providentiel
Fait de solitude pour un bonheur sans fin
Que j’aurais pu, avec vous, connaître enfin.

Lac de baringo depuis personne à l’horizon …
Et toujours la beauté d’un ciel en pâmoison
D’un coucher de soleil venu s’attarder,
Ce n’était qu’un rendez-vous simplement retardé.

Lac de Baringo, les rides sur l’eau accumulées
De levers en couchers, le soleil n’a pas capitulé.
Il attend avec un espoir fou votre venue
À ce rendez-vous brûlant, belle ingénue.

À Baringo depuis nos amours enflammés
N’ont pu jamais quitter ce lac tant aimé
Où nos deux corps invisibles aux visiteurs
Ont partagé l’ivresse de notre pur bonheur.

À Baringo jadis nous avions rendez-vous.
Le lac aujourd’hui se souvient de nos amours fous
Qui n’ont plus de secret pour des amours jaloux
Qui n’ont pas eu la chance d’un tel rendez-vous.

 

2 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photos : Farid Radjouh sur Facebook

 

Solitudes ?

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Solitude d’un corps assoiffé.
Juste un peu de ciel bleu des fées
Qui enchante l’univers de la bête
Tandis que son âme fait trempette
Dans un monde qu’il cherche du regard …
Égaré est ce pensif guépard
Lui aussi en chemin cahotique
En compagnie d’êtres énigmatiques,
Pour certains réincarnés de vies successives,
Pour d’autres attendant la résurrection par missive,
Pour d’autres perdus dans les trous noirs de l’espace.
Ce guépard solitaire, aux aguets sous la menace
Qui lui coupe le verbe dans cette mêlasse,
Essaie aussi loin qu’il peut d’apercevoir
Ce que ne peut lui renvoyer le miroir
D’une eau d’un ciel venu se mirer là.
La lumière de quelques rayons, cahin-caha,
Éblouit l’esprit d’invités aux puissants radars.
Tout est annoncé pour divertir les canards
Sauf ce que l’on n’attendait pas et ce Pourquoi
D’un guépard accroupi à ce carrefour
Qui doit choisir au milieu de faux-jours,
Dissimulés dans l’ombre si réconfortante,
Le bon endroit pour bien planter sa tente …
Mais lui n’a pas besoin d’un abri de la sorte
Dans l’urgence sa vitesse bien souvent l’emporte.
Et c’est ainsi que je l’ai rencontré sans savoir
Que nous buvions dans le même abreuvoir,
Réunis, ressuscités pour une aube nouvelle
En ce premier mai chômé pour la chasse à la gazelle.
Tant que OUI ne deviendra pas NON,
Ensemble toi et moi nous cheminerons.
Le premier arrivé attendra l’autre …
C’est ce qu’ont du faire les bons apôtres.
 

1 Mai 2018 – Jeannine Castel
Photo : Farid Radjouh sur Facebook

 

Les trois garçonnes

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« Nous, on a une préférence pour la Série MPS.
Les princes, les contes, les princesses …
Nous n’y croyons plus … il nous faut de l’intense,
Des proies qui nous provoquent du suspens.
À note look sympa, il ne faut pas s’y fier,
Ce côté gros nounours de trois greffiers
Nous conviendrait bien histoire de justifier
La rigueur et la précision d’une scène de chasse
Dont nous sommes les garantes sur la place.
Là nous sommes en introspection sérieuse
Pour planifier le déroulement de cette aventureuse 
Course à la gazelle de Thomson ou l’impala
Après ce jugement dont nous parlerons plus bas.
Tout voir, tout entendre, ne rien dire,
Il faudrait d’abord pouvoir nous interdire
De dresser l’oreille au moindre bruit étranger,
De fermer notre gueule quand il faut vidanger,
Du sommeil du juste dormir tout le temps …
On nous surnomme les “ trois garçonnes utérins ”
À cause du masculin qui toise notre féminin.
Nous sommes trois loubardes allégées des coucougnettes
Qui menons marmots et partenaires à la baguette.
Nous maîtrisons la moindre défaillance
Face à ces détracteurs qui déblatèrent sans élégance
Sur nos manières de garçons manqués, rebelles,
Mais soumises à notre devoir par instinct de femelle.
Nous sommes à votre écoute pour tout contrat,
Nous ne faisons pas crédit pour ces faces de rat.
Pas vu, pas pris, avec nous c’est difficile,
Notre vicitme se joue à face ou pile.
Nos plans d’action se dévoilent qu’en terrain,
Nous sommes des tueuses pour des bandes d’assassins.
Hier nous étions face à ce tribunal d’inquisition
Attendant la redoutée sentence avec attention.
Condamnées pour avoir laissé sans surveillance
Nos lionceaux sans aucun moyen de défense,
Dévorés par ces chiennes de hyènes qui vous collent aux basques
Et dont nous mijotons de vengeances fantasques.
Avec leur mâchoire d’acier elles vous déchiquètent,
Vous enlèvent férocement votre triomphale étiquette.
Après la rançon payée par nos amis les lions
Nous essaierons d’améliorer notre collaboration.
Peut-être l’attachement d’un lion à résidence …
À part nous sauter … quand on y pense …
Mais garçonnes ou pas …
On aime bien ça même si c’est à la papa ! … »

 

30 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photo : Jean-Louis Godard sur Facebook
Série MPS

Ivresses

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« On va pas mourir de soif !!
Aimer, boire jusqu’à plus soif …
Dans cette boue j’hésite encore
Malgré Peter Pan et son chant sonore
Qui me pousse vers cette eau saumâtre,
Tout juste bonne pour des emplâtres !
Mon cousin encore plus récalcitrant
Préfère avoir soif que boire ce repoussant
Breuvage confectionné par de fortes pluies
Qui ont fait de la terre du chocolat en bouillie.
Non, vraiment ça ne m’attire pas …
Du bout des lèvres maman avec parcimonie,
Pouah ! Ose tremper sa langue dans ce dégueulis .
Peter pan comme à son habitude, ce fifre
Avec sa patte de cette mousse s’empiffre.
Clochette n’est plus là, bientôt le muguet …
Elle nous a laissé en cet insalubre gué …
Pas terrible à part pour des bains de boue …
C’est qui déjà qui chante ça … la gadoue, la gadoue ?
Ouais, bien ici Tarzan manquerait de lianes …
Tout juste des touffes d’herbe nulles pour les ânes.
Comment maman fait-elle pour boire cette mixture
Sans se salir de quelques crottées éclaboussures ? …
Peut-être aurons-nous droit à quelques gouttes de lait ?
Arrête de me pousser ! j’ai pas envie d’y aller ! »
Le cousin toujours aussi suspicieux, louche
Vers ces deux espiègles qui font la fine bouche.
Il eut été dommage de ne pas assister
À cette oasis de première dans un lit alité.

 

29 Avril 2018 – Jeannine Castel
Photo : Bri Duyols
Contes de la prairie

 

 

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